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Qui se cache derrière cette nouvelle loi sur l’autodétermination ?

« Changer de sexe une fois par an » Qui se cache derrière cette nouvelle loi sur l’autodétermination ? – KLATV

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La ministre fédérale de la Famille, Lisa Paus, et le ministre fédéral de la Justice, Dr. Marco Buschmann, ont présenté conjointement les principaux points de la nouvelle loi sur l’autodétermination le 30 juin. La loi doit être adoptée d’ici la fin de l’année. Elle remplacera la loi sur les transsexuels de 1980.


La nouveauté de la loi est que, dorénavant et une fois par an, chacun pourra faire changer son inscription de sexe et son nom de manière autonome.


Une expertise psychologique et médicale ne sera plus nécessaire. En d’autres termes, toute personne âgée de 14 ans et plus pourra changer de sexe et de nom sur demande. Les jeunes de moins de 18 ans ont toujours besoin du consentement de leurs parents. Mais si les parents ne donnent pas leur consentement, le gouvernement offrira des options légales aux adolescents.


Le politologue Uwe Steinhoff a examiné en détail le contenu des nouveaux projets de loi. Il a constaté que les opérations de modification des organes génitaux sont clairement prévues et peuvent également être imposées contre la volonté des parents par les tribunaux de la famille.


Citation d’un projet de loi de juin 2020 : “Si les titulaires de l’autorité parentale venaient à refuser leur consentement, c’est le juge aux affaires familiales qui donnera l’autorisation…” Pour les traitements hormonaux, ni le consentement des parents ni celui du juge aux affaires familiales ne sont nécessaires, comme le précise le projet de loi dans son ” avenant 3. “


De nombreux médecins critiquent ce projet de loi. Ils mettent en garde contre le fait qu’à l’avenir, des milliers d’adolescents sans identité stable, mais réconfortés par la nouvelle carte d’identité dans leur poche, exigeront et imposeront également un changement de sexe médical. Aujourd’hui déjà, rien qu’en Allemagne, des milliers de filles font exploser les listes d’attente des cliniques spécialisées dans l’étude du genre parce qu’elles veulent changer de sexe.


Pourquoi n’y a-t-il pas de débat ouvert sur le sujet, comme dans de nombreux autres domaines ?


Pourquoi les voix critiques ne sont-elles pas entendues ici aussi ?


Le Dr Paul R. McHugh, M.D., chef du service de psychiatrie de la clinique universitaire Johns Hopkins à Baltimore, considère le transsexualisme comme un trouble de la perception, similaire à l’anorexie, par exemple.


Il s’agit de traiter le trouble et non de l’affirmer. La professeur de médecine américaine Lisa Littmann parle également de phénomènes de contagion sociale. Mais le facteur décisif, outre la contagion sociale, serait les maladies psychologiques telles que la dépression ou les troubles anxieux, qui ont été diagnostiqués auparavant chez la plupart des filles. Beaucoup de ces filles n’ont pas de lien fort avec leurs parents et ne disposent pas d’un espace familial stable sur lequel s’appuyer.


La sexologue Aglaja Stirn parle d’un véritable engouement pour la transidentité qui ne s’explique pas médicalement. Renate Försterling, spécialiste berlinoise de la médecine du genre, se trouve de plus en plus souvent confrontée à des patients qui ont un désir spontané de se faire remarquer et qui veulent des noms fantaisistes et extravagants. Elle parle d’une augmentation, ces dernières années, de dix à vingt fois le nombre de filles qui souhaitent changer de corps. Des observations comparables sont faites dans tout le monde occidental.


Un rapport de la Fondation Rockefeller de 1984, par exemple, montre que tous ces développements ne sont pas accidentels, mais même intentionnels.
Il montre que depuis des décennies, il existe des programmes visant à modifier les rôles des hommes et des femmes.


Leur objectif est de réduire la population


En 2010, l’organisation des Nations unies UN-WOMAN a été créée à cet effet, dans le but de faire respecter l’égalité des sexes au niveau mondial et de manière contraignante. Dans la pratique, cependant, cela s’avère être une couverture perfide pour la destruction de l’identité sexuelle naturelle. L’infertilité et l’absence d’enfants en seront les conséquences, au service de l’objectif de réduction de la population mondiale.
Nos politiciens, consciemment ou inconsciemment, mettent en œuvre des plans qui incluent la transsexualité, que d’autres ont écrit pour eux. Ils ne servent ni les personnes concernées ni le peuple dans son ensemble, mais un agenda mondial secret. Cet agenda doit être démasqué et son influence sur la politique et la société doit être rendue transparente.

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