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“Poppygirl”, Femme-CHIENNE: une mode ou plus que ça ?

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Femme-CHIENNE: Cela semble tellement marrant à première vue ! Pourquoi pas, on peut se laisser tenter à faire le chien, la chienne et jouer le rôle à fond… Certains vont même se filmer et TikTok semble être le réseau social où l’on peut trouver facilement ce genre de comportement ou ce “lifestyle” pour certains.

On remarque une explosion et une exposition de ce genre de vidéos auprès des jeunes. Le risque n’est pas tellement la reproduction de ce comportement mais plutôt la tolérance à toutes sortes de pratiques déshumanisantes. Le fait de trouver normal d’être autre chose qu’un être humain.

Bien sûr faire le chien ou autre animal, la pratique de la soumission… tout cela existe depuis bien longtemps, il s’agit d’un délire connu depuis des générations dans un but plus intime.

 

 

Mais voilà, internet fait que la suggestion peut être dangereuse pour les plus fragiles mentalement. Je m’explique, certains jeunes sont à la recherche d’une identité, je vous apprend rien, l’adolescence est la période où l’on se découvre en faisant des expériences et où l’on souhaite s’identifier à quelqu’un, un groupe. Nous ne parlerons pas ici du côté sexuel de la chose. Quand il y a cuir, vinyl et collier, il y a bien sûr un rapport incontesté à la soumission, peut être une initiation aux pratiques sadomasochistes ?

 

EN REALITE…
 


 
 
SOURCES et IMPACTS de ce phénomène
 

Une Détente ?

Si une société est trop rigide, où la proximité et la mentalité des gens est “prenante” et stressante, votre place dans cette société peut soudainement ne pas vous convenir. A ce moment-là, un rejet peut se créer.

Les réseaux sociaux permettent d’ailleurs de créer ou de se connecter à des mouvances ou lifestyle d’un pays, voire d’une langue, voire un mouvement au niveau mondial basé sur une manière d’être.

Étant en mode “rejet de cette société” où tout est rigide et stéréotypé, une personne peut mieux tolérer d’autres mouvements qui sont également “en marge”.

Un groupe où se sentir bien permet de relâcher ce stress, cette pression qui parfois est invisible dans les pensées.

 

L’estime de soi

Internet permet le spectacle. Tout le monde peut se mettre en scène et se tester. Certains ont une vie sur internet et une autre dans la vraie vie.

Connaissez-vous le film “Ready Player One” de Spielberg ? C’est un jeune du futur qui n’a pas de vie physique mais en a une, qui plus est à sa convenance, dans le Méta.

Revenons et faisons le chiot. Cela a donc l’air ludique au départ et permet d’attirer des regards vers quelque chose de “décalé”. Le fait que des milliers de personnes sur les réseaux sociaux peuvent liker ce que vous faites peut créer une dépendance de votre part à cette popularité, cette acceptation sociale déguisée. 

Finalement, ce que vous faites est bien vu par la société et “j’admet” “ma” différence que j’assume.

Dans le cas contraire, si des personnes me rejettent quand je me change en chien, je peux soit me résigner soit pousser le bouchon encore plus loin.

C’est donc l’acceptation de votre personne, de votre individualité qui prime. Vous êtes populaire et aimé quand vous êtes autre que vous. Il est primordial de faire la part des choses entre les deux êtres !

 

Étendre et exprimer l’individualité

Au-delà des avantages psychologiques de la relaxation, de la pleine conscience, de l’évasion de soi et du jeu décrit ci-dessus, il était également évident que le jeu du chiot a un rôle psychologique dont il permettait à certains d’explorer différents aspects de leur personnalité. 

La pratique du BDSM a déjà été discutée pour les avantages potentiels qu’elle pourrait avoir pour explorer différents aspects de l’individualité (voir, par exemple, Easton, 2013 ; Henkin, 2013 ). 

Cela peut impliquer qu’une personne par ailleurs calme et/ou réservée se sente plus confiante ou extravertie ou qu’une personne sérieuse soit plus enjouée. 

La clé est de savoir comment le rôle du chiot permet au participant d’explorer une nouvelle “position du moi”, un nouvel aspect de l’individualité, de l’essayer pour la taille ou d’exprimer une perception personnelle du “vrai moi”.

De plus, les participants décrivent également comment leur personnage de chiot peut être utile à leur personnage humain, ces deux aspects autrement distincts de l’individualité entrant en dialogue l’un avec l’autre au fil du temps. 

 

À l’extrême, cela peut aussi être une activité dans laquelle le personnage du chiot aide l’humain à gérer sa santé mentale. C’est le rejet d’une réalité parfois trop difficile vient alors la fiction et le changement de soi pour mieux résister.

 

Relations et communauté

Le jeu du chiot implique des relations profondes et significatives avec un certain nombre d’autres personnes potentielles : d’autres chiots, des meutes, des maîtres-chiens (là où ils existent) et, surtout, la communauté plus large des chiots localement et dans le monde, en personne et en ligne.

 

Thérapie et évasion de soi

Notre étude, comme celle de Wignall et McCormack ( 2017 ), a révélé que la relaxation était un élément central de l’expérience de jeu du chiot, mais plus que cela, nous avons également identifié et exploré la manière dont cette pratique peut également être perçue comme étant psychologiquement bénéfique. 

C’est-à-dire que bien que la relaxation décrive le mieux l’expérience psychologique de «l’espace de tête» pour certains, il y en avait beaucoup d’autres qui ont encadré cette expérience en termes plus psychothérapeutiques. 

Certains attraits psychologiques seraient le désir de se dépouiller de ses responsabilités d’adulte, de « s’échapper de soi » chez Baumeister ( 1988 , 1991 ).) termes. 

Dans de nombreux cas, la clé de cela était le rôle d’un maître-chien ou d’une autre personne responsable qui non seulement agirait en tant que dominant dans le jeu sexuel, mais veillerait également à la sécurité et au bien-être d’un chiot ou de chiots lorsqu’ils jouaient. 

La nature très simple, souvent répétitive, des activités physiques semble être particulièrement utile pour se concentrer sur le présent qui est la clé des effets calmants de la pleine conscience (Baer, ​​Smith, Hopkins, Krietemeyer, & Toney, 2006 ; Cash & Whittingham, 2010 ; Hedman-Lagerlöf, Hedman-Lagerlöf, & Öst, 2018). 

Un exemple bête, les gens qui vont travailler pour “oublier”…

Ceci était allié à une position fortement exprimée selon laquelle il ne suffisait pas simplement d’imiter un chien, mais il fallait devenir un chien .

Hypothèses

La mode “Poppy”, de pratique a pour but à mon avis de sur-développer sa tolérance envers les autres pratiques ou autres manières d’être. Quand je parle de pratiques, il s’agit d’avoir une capacité à fermer les yeux sur ce qui peut être absurde.

Les “vraies” valeurs d’humain, les codes ne veulent donc plus rien dire. Oubliez donc le sens de la famille… Cette version de la famille est composée souvent de personnes qui pensent comme vous. Tout est basé sur son individualité, sur son bonheur à soi.

A terme, dans les plus négatifs des scénarios, on peut s’imaginer dans l’absurde que des adultes pourront “sortir” avec des enfants ou des animaux, certains pourront devenir transhumains, mi-robot et s’implanter des éléments électroniques à la mode… ou encore des pratiques comme la tolérance à la procréation artificielle sous poche, la création de chimère… 

Vous voyez, quand il n’y a pas de limites et de valeurs sur qui vous êtes, on peut même se permettre d’imaginer l’absurde qui peut devenir au final monnaie courante.

 

Nous n’avons pas parlé de drogues qui ont un rôle également chez certaines personnes, tout comme la détresse, la tristesse, la violence…

Est-ce que des chiens pourront donner naissance à des chats ? Est-ce bénéfique si quelqu’un grandit dans un monde sans base, sans repère ?

 

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