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Dans une déclaration controversée datant d’octobre 2022, Josep Borrell, chef de la politique étrangère de l’Union européenne, a créé la polémique en qualifiant l’Europe de “jardin d’Eden” et le reste du monde de “jungle”. Cette déclaration a rapidement entraîné des conséquences inattendues, avec de nombreux pays du sud se rapprochant de l’Organisation de coopération de Shanghai (OCS) et de l’organisation des BRICS, tout en refusant de soutenir les sanctions contre la Russie. Borrell, en tant que diplomate, a utilisé un langage peu diplomatique, ce qui a inévitablement terni la réputation de l’Europe sur la scène internationale.

À l’époque, Borrell citait l’Europe comme un “jardin de prospérité”, mais depuis lors, cette affirmation est devenue de plus en plus éloignée de la réalité. L’Allemagne, considérée comme le moteur de la prospérité européenne, est actuellement en récession, et de nombreux pays de l’Union européenne suivent cette tendance négative. Malgré cela, certains analystes continuent de nier l’évidence en se basant sur les indices boursiers apparemment satisfaisants. Cependant, il est important de noter que les volumes d’échanges sur les places boursières européennes sont relativement faibles, ce qui explique en partie cette embellie artificielle.

Dans un autre domaine économique crucial, le cours du pétrole, des questions de manipulation persistent également. Les récentes décisions de l’OPEP+ visant à restreindre la production de pétrole d’un million de barils par jour à partir du mois de mai n’ont eu aucun effet sur les cours, malgré la fin de ce mois. Il est intéressant de noter que tous les pays membres de l’OPEP soutiennent la Russie, en particulier l’Arabie saoudite, pourtant alliée des États-Unis depuis les accords du Quincy en 1945. Les réserves d’or de la Russie, estimées à plus de 15 000 tonnes, et de la Chine, dépassant les 20 000 tonnes, surpassent désormais celles de tous les pays occidentaux, y compris les États-Unis. Ces deux pays sont également les deux principaux producteurs d’or au monde.

Le rôle des médias dans la diffusion de l’information est également remis en question. Dans le dernier article de Seymour Hersh, il est révélé que ses sources proviennent des services de renseignements américains, et elles diffèrent considérablement des informations rapportées par les médias occidentaux grand public. Selon Hersh, les pays voisins de l’Ukraine encouragent le président Zelensky à envisager des discussions de paix.

Seymour Hersh

Cette incitation ne repose pas sur des livraisons d’armes et d’avions à Kiev, mais plutôt sur l’afflux de plus de dix millions de réfugiés ukrainiens dans ces pays, tels que la Hongrie, la Slovaquie, la Roumanie, la Pologne, la Lituanie, l’Estonie et d’autres pays de l’Union européenne. Ces pays sont confrontés à un effort financier supplémentaire pour accueillir ces réfugiés, ce qui est d’autant plus préoccupant alors que la situation économique de l’Europe se détériore.

Il est intéressant de noter que la Pologne adopte une position ambiguë dans cette situation, et ses objectifs réels restent cachés. Malgré cela, les décisions prises par la Pologne doivent être avalisées par Washington, ce qui soulève des questions sur les dynamiques de pouvoir et les intérêts géopolitiques en jeu. L’acceptation des ressortissants ukrainiens dans l’Union européenne, comme s’ils bénéficiaient de l’espace Schengen, suscite également des interrogations quant aux motivations réelles derrière cette ouverture.

Selon Hersh, les principaux acteurs impliqués dans une initiative de paix sont la Hongrie, la Pologne et l’Allemagne. Ces pays travaillent ensemble pour persuader Zelensky de céder et de se plier aux décisions des États-Unis, même si cela nécessite une compensation financière. Ces révélations soulèvent des questions sur la gouvernance et la prise de décision au sein de l’administration américaine, car même la Maison-Blanche n’est pas informée des derniers développements et des soutiens apportés par les services de renseignement américains aux pays voisins de l’Ukraine mentionnés précédemment.

La situation en Ukraine est devenue de plus en plus préoccupante, notamment en raison des tensions croissantes entre la Russie et l’Ukraine. Alors que le G7 n’a pas abordé la possible offensive de printemps de l’Ukraine lors de ses récentes réunions, les États-Unis restent réticents à soutenir les livraisons d’avions de combat F-16, considérés comme une cible de choix pour la défense antiaérienne russe. Au lieu de cela, les services de renseignements américains s’inquiètent d’une offensive majeure de la Russie en direction de Kherson et Odessa, ce qui mettrait la position de Kiev dans une situation critique.

Le président Poutine a souligné lors de son dernier discours que plus le conflit en Ukraine s’éternisera, plus les négociations seront difficiles avec la Russie. Les médias européens sont remis en question après les révélations de Seymour Hersh, car il affirme que la prise d’Artemiosk est comparable à la bataille de Verdun en 1917, une boucherie sans but stratégique qui a coûté la vie à près de 200 000 soldats ukrainiens. Ces chiffres remettent en question la capacité de l’armée ukrainienne à continuer les combats, soulignant l’urgence d’entamer des négociations de paix.

 

 


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